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samedi 11 août 2007

Miramont-Sensacq


Ce samedi matin nous participions à la randonnée organisée par le comité des fêtes de Miramont-Sensacq. A part nous étaient là surtout des (jeunes) femmes de Miramont et quelques marcheurs des alentours (Garlin, Arzacq, Clèdes) dont certains pourraient à l'avenir se joindre aux "Rangs d'honneur du Tursan".
Surprise: nous n'avions pas prévu les trois euros d'inscription... Mais l'accueil était très chaleureux, les trois ravitaillements bien conçus (quarts d'oranges et de pommes excellentes, bouteilles d'eau individuelles) et l'apéritif offert à l'arrivée!
Nous sommes partis vers le lac, hélas sans le longer, puis nous avons rejoint le sentier des pélerins jusqu'à l'église de Sensacq, ensuite nous sommes remontés à travers bois jusqu'à la belle maison du Bos avant de rallier le bourg.
J'ai pris peu de photos, occupé à bavarder et surtout parce que ces paysages nous sont déjà familiers.

dimanche 5 août 2007

Eyres Moncube


En ce dimanche, nous n'étions que cinq marcheurs. La journée était annoncée chaude…
Nous avons entamé la boucle communale par la vallée. Au long du Gabas, sur la terrasse entre la digue et un talus, est aménagé un sentier très agréable, ombragé, avec de nombreuses espèces végétales. Ensuite, remontée du Bas jusqu'à l'ancien moulin de Constance, passage à Artigole où les "jeunes filles" ont vu le loup, puis rencontre avec des chasseurs postés pour une battue au renard. Nous avons failli voir… la mort! Un renard a été tiré 40 mètres devant nous, sur notre chemin, derrière un virage: nous avons vu la poussière soulevée!
La suite du parcours est composée de chemins et de routes, qui se sont avérées chaudes en fin de matinée, mais alors nous descendions.
Au Pouy de Montsoué (168 m.), à côté de l'antenne-relais de 35 m., visible de loin, est une ancienne motte féodale occupé par une petite chapelle à la Vierge et des stations de calvaire.
Sur le plateau, beaux points de vue sur les coteaux vallonnés.
Passage devant la chapelle funéraire du Général Lamarque, illustre combattant des troupes napoléoniennes, puis descente vers le bourg où nous avons étanché notre soif au bar.

jeudi 2 août 2007

Pic d'Anie (2504 m.)


Pour ce jeudi, René Pujos avait eu de l'ambition: une belle ascension: Nous partîmes dix, trois parvinrent au sommet.
Un nouveau participant: Mr Lafitte de Fargues, cycliste émérite et bon marcheur.
Le pic d'Anie est le plus haut sommet du cirque de Lescun. Les Basques l'appelle Auñamendi, le pic des Chèvres, il domine un vaste paysage calcaire qui va des Arres d'Anie (lapiaz ou zone calcaire fissurée) à l'Anialarra et l'Añabarcardia à l'Ouest.
Pointe crétacée dressée à l'avant de la zone axiale des Pyrénées, il est nettement situé en territoire français; la frontière, allant du sommet de l'Arlas à celui des Trois Rois, passe à son pied sud, au col d'Anaye (2 086 m), situation confirmée par le nom même de Table et de Pic des Trois Rois, qui indique la confrontation en ce point de la Navarre, de l'Aragon et du Béarn.Néanmoins, à moins de trois kilomètres à vol d'oiseau, par sa position dominante à la fois sur les arres de la Pierre-Saint-Martin, sur le cirque de
Lescun et sur la haute vallée de Roncal, le Pic d'Anie est bien le signal symbolique commun aux montagnards de ces trois nations.
La légende aspoise situait à son sommet un jardin magique, gardé par le Diable; cela dissuadait d'y aller voir.
Blancheur du lapiaz et bleu du ciel composent ce paysage lunaire, tellement étrange qu'il fait rêver le promeneur. La montée par le refuge de L'abérouat est variée: bois du Braca d'Azuns, pâturages, falaises des Orgues de Camplong, du Soum Couy, ressauts du pic de Countendé, le tout piqueté de nombreuses fleurs sauvages.L'arrivée au pied du pic d'Anie, près d'un tout petit lac, fait déjà découvrir un panorama magnifique. Le dernier tiers de la balade, dans le haut des Arres, nous fait parcourir le lapiaz dans une lumière intense qui nous accompagne jusqu'au sommet.
Il est possible d'accéder au pic d'Anie depuis Arette-La Pierre S'Martin. Nous l'avons approché par Lescun, en stationnant au refuge de l'Abérouat (propriété de la F.OL. 64 en travaux depuis…1998!).
Si le brouillard s'était légèrement dissipé au retour, nous permettant d'apercevoir ce merveilleux paysage bocager du cirque de Lescun, nous avons accompli une grande partie du parcours avec un paysage très limité!
La traversée du Bois du Braca d'Azuns était quasi magique, surtout avec le brouillard du matin: des hêtres hauts et majestueux, d'autres rabougris et tortueux, des rochers recouverts de mousse composaient un paysage de conte, de dessin animé de Disney… Au retour les racines de hêtres étaient glissantes.
La cabane du Cap de la Baïtch est utilisée par un éleveur, son père "retraité" et un berger. Ils élèvent des brebis et des vaches (pour produire des fromages), des chiens, des cochons noirs qui boivent du petit lait, des poules qui font le ménage et des œufs, des ânes pour descendre les fromages et monter les provisions. La traite, manuelle, dure jusqu'à dix heures par jour. Le père reste à la cabane presque en permanence, les deux autres descendent deux fois par semaine à pied avec les ânes et les fromages: ils ont des femmes plus jeunes!

Un peu plus haut, quatre d'entre nous ont préféré en rester là. Les six autres se sont séparés en deux groupes au "lac" d'Anie, en désaccord (courtois) sur l'itinéraire.
Trois ont choisi l'itinéraire "classique", le plus court et se sont arrêtés avant le dernier "raidillon" du sommet. Pour des retraités, dont un nouveau participant, c'était méritoire. Ils sont revenus presque aussi frais qu'au départ.
Les trois autres on voulu faire une boucle en accédant au pic par un itinéraire plus long, dans une grande zone de lapiaz ou arres: du calcaire fissuré aux crevasses parfois profondes creusées par le gel et l'acidité naturelle de l'eau: comme un immense puzzle, plus ou moins en ordre! Encore un paysage magique à contempler, mais pour avancer il faut regarder où poser les pieds… Après une halte repas au bord d'un précipice, nous avons attaqué la crête: Bernard avec aisance et brio, Francis avec enthousiasme et opiniâtreté, Bibi, non dopé au Buzet, avec grand peine. Me revenait en tête cette rengaine: "Si j'aurais su j'aurais pas venu."
Là haut, au dessus des nuages: vue panoramique sur les sommets alentours. Nous sommes les rois du monde! Un "totem" rappelle la mort de quatre espagnols, ici, en hélicoptère.
Nous sommes descendus par la piste empruntée par les trois autres, plus rapide, avec un passage de "cheminée" en rappel… Retour au parking où nous attendait du réconfort avec fruits, merveilles, cake, café, armagnac et chaleur humaine!
Une bonne journée. Le brouillard nous a partiellement caché le paysage, mais heureusement qu'il ne faisait pas chaud, qu'il n'y avait pas de vent, sauf au sommet.
Finalement, bonne idée René!

Distance: 15 kms aller - retour
Denivelé +: 1078 m


Photos: http://picasaweb.google.fr/RandoTursan/PicDAnieDepuisLabRouat

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_d%27Anie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lapiaz
http://cal64.club.fr/html/pageb08ht.htm
http://p.gourinel.free.fr/Pyrenees/ViewRando.php3?filename=Anie.txt
http://www.jpdugene.com/fiches_rando/anie.htm

dimanche 15 juillet 2007

Coudures



Dimanche dernier, à Coudures, pour une matinée de juillet, il faisait un petit vent frais. Nous avons terminé avec le soleil. Ce fut une ballade plutôt tranquille!
Deux nouveaux participants, venus de St Loubouer.
Nous avons globalement suivi la boucle communale fléchée, sauf que nous l'avons rallongée dans la vallée du Gabas en direction d'Aubagnan. Notre guide Francis Carrié, qui d'habitude débroussaille à tour de bras, avait des scrupules à nous faire passer dans les ronces. Qu'il soit rassuré: Cette traversée de bois nous aura laissé un souvenir impérissable, gravé dans les chairs de nos jambes! --- Je plaisante! ---
Nous avons longé deux lacs, aperçu deux châteaux, le bourg de Sarraziet, vu le bourg de Coudures des deux côtés, l'ancien moulin de Constance très bien restauré mais sans canal, sans eau... Nous ne sommes pas passés par la maison Brameloup (vallée du Gabas), mais nous avons traversé la ferme Artigole, hébergeant plusieurs espèces d'animaux dont un loup!



François


Rendez-vous jeudi à 8h30 à Samadet ou dimanche prochain 27/07 à Philondenx

samedi 14 juillet 2007

Vielle-Tursan


En ce 14 juillet, Les "Rangs d'honneur du Tursan" s'étaient répartis entre Eugénie les Bains où se déroulait la rando cyclo et pédestre de la fête sportive, et Vielle-Tursan qui avait mis une rando pédestre au programme de sa fête patronale.

Le temps était idéal: des "entrées océaniques" amenées par une petite brise – de mer nous ont offert un temps couvert, doux et légèrement humide. Le soleil a attendu la fin de la rando pour darder.
Accueil aimable à la salle polyvalente, dans les effluves si particulières des lendemains de fêtes arrosées… Distribution de plans de la randonnée du jour, qui était fléchée.
Participation d'une petite trentaine de personnes?
Le circuit "long" faisait 9,7 km. Les Batsoises étaient arrivées à pied: les bourgeoises (habitantes du bourg!), ont marché 6,8 km de plus!
La plus grande part du circuit était goudronnée (7,1 km.), la partie chemin passant par le lac où était installé la buvette. C'est à l'heure de la fin du concours de pêche (moyennement fructueuse) que nous avons eu sandwich à la ventrèche avec boisson.

Vielle montre, par quelques maisons cossues que le 18e siècle a été prospère grâce à la vigne. Nous sommes passés par Aydrïn (au dessus du lac), ancienne maison noble. Située sur une petite plate forme, l'église romane du XIIe siècle se pare de sept modillons ouvragés représentant les sept pêchés capitaux, et le presbytère était réellement cossu: il contient actuellement quatre logements, derrière un porche singulier.
A noter de belles restaurations, un fleurissement remarquable chez Bréthous, la profusion de géraniums aux arènes, et une très charmante mise en valeur de la fontaine – lavoir: un coin pour compter fleurette!
Vielle révèle une curiosité rare : huit tumulus dont celui du Trey, de 40 mètres de diamètre pour 4 m de hauteur, recouvre un remarquable ensemble mégalithique formant une allée couverte de 4,50 m x 0,80 m constituée par des dalles posées de champ. À visiter une autre fois?

Vielle comptait 302 habitants en 2005, en augmentation (
recensement).

samedi 7 juillet 2007

Geaune



Ce samedi matin à Geaune, nous n'étions pas très nombreux pour cette randonnée qui était pourtant sur les affiches du programme de la fête patronale, avec seulement deux autochtones en sus de Denise, dont une nouvelle recrue, une dame, Madame Babet qui n'était vraiment pas équipée pour crapahuter, mais qui marche bien!
Nous avons parcouru le quartier de Bourdos en combinant les deux boucles communales officielles, puis pour faire bonne mesure nous avons complété par le "quartier nord" à travers le bois ouvert par nos vaillants bûcherons et débroussailleurs, à l'occasion des escapades gasconnes.
Beau temps, piste idéale.
Pas de comité d'accueil au paseo, mais vin d'honneur pour la quadrilla et l'aficion dans le joli patio de Denise et Dédé: chaleureuse réception, excellents cocktails maison et buffet de tapas merveilleux!