Notre circuit du jour était court et facile: partis à 8h30, nous sommes revenus au point de départ à 11h00. Nous nous sommes contentés du circuit l'an dernier, mais nos nouveaux membres l'ont découvert.
Alors que le soleil se levait derrière le clocher à pignon, nous sommes partis au nord vers Matot, puis en passant par Bouheben nous avons atteint les landes de Cazaou. Là, Mr Dumartin installait les appeaux dans sa magnifique palombière, avec un grand espace dégagé dans les pins, de longs tunnels et de nombreux aménagements pour la chasse et la bonne vie… Dédé T., connaissant les lieux et leur maître, ne pouvait manquer de le saluer.
Après une première traversée du Louts, une traversée de "la lane" vers le sud, sur ce vaste plateau fertile consacré à la culture du maïs, nous a permis d'apercevoir quelques chevreuils et palombes. Une traversée de fossé a été aménagée avec une ancienne dalle tombale en béton: insolite! Après la traversée d'une deuxième palombière, celle de "Calès", il fallait franchir le ruisseau "l'Arblech" et de nouveau le Louts, sur des poteaux d'EDF reconvertis en passerelles. Une petite épreuve pour certaines personnes sujettes au vertige! Une occasion de galanterie pour certains, un sujet de photos…
Retour vers la vallée du Gabas par "Hardit" jusqu'à "Auga", un ensemble maison, granges et pigeonnier original et bien restauré.Deux maisons d'une même propriété, en cours de restauration, sont de style béarnais, témoignant de la proximité du Béarn. L'une possède un linteau gravé de nombreux signes énigmatiques pour un profane!
Une visite à la petite église St Michel: extrême sobriété, des voûtes romanes, un bas-côté.
À notre retour au parking, les bénévoles de Lacajunte nettoyaient la salle municipale après la représentation du groupe vocal du village, Ré-Création, dont notre amie Marie-Claire est un fleuron.

Important habitat préhistorique: Nombreux tumulus. Sépultures de l'âge du Fer ; forge préhistorique ; bijoux, armes, cendres et scories.
D'avis unanime, nous avons eu un excellent repas. Aussi bien les entrées que le fromage des Pyrénées, la salade, le gâteau tropézien, et bien sûr le sanglier. La daube, préparée par Denis "Papin" était mijotée et parfumée à souhait, séduisant même les personnes rétives au gibier et aux sauces. Les côtes cuites à la plancha par René, assisté de Denis et de Bernard, étaient on ne peut plus tendres et savoureuses, mystérieusement assaisonnées.
À partir du dessert, Frédéric a animé la soirée avec son karaoké. De nombreuses chansons ont été reprises en chœur, certaines par des solistes, telles Joe, Marie-Claire P., Chantal…








