À la suite de Jean-Claude, initiateur de cette sortie, nous avons rallié en voiture la ferme "Laborde", située sur le circuit balisé de Grenade, où son fils Laurent élève des vaches laitières avec son épouse Marie-Odile et leurs associés.
Cette fois, pas de côte! Le seul petit vallon que nous avons rencontré est aménagé avec le lac collinaire de Peyrot, commune de Maurrin. Comme nous avons marché sur la digue, nous sommes restés sur le plat! 
Le lac de Peyrot, qui assure avec ses 800.000 m3 l'irrigation de terres agricoles, est entouré par une forêt communale de treize hectares. Lieu privilégié pour la promenade, la pêche et l'observation de la faune aquatique, il permet également la pratique de la planche à voile.
Comme le circuit de Cazères, celui-ci est fait de larges et beaux chemins de terre, bordés de talus décorés d'ajoncs en pleine floraison, plantés de chênes, entre champs et forêts, telle le bois de Bédouts. Une voie vraiment royale, puisqu'une partie porte le nom d'Henri IV, près du lac, comme d'autres chemins orientés sud – nord dans la région!
Le ciel était couvert et relativement doux, mais une pluie fine nous a accompagnés en fin de circuit.
Au retour à la ferme, nous avons eu droit à la visite de la salle de traite: point de fermière, mais deux robots s'activaient sous les mamelles des vaches. Les 120 vaches en lactation du troupeau (sans compter les génisses) sont traites par ces deux robots. Chaque vache, munie d'un "badge" fixé sur un collier, va volontairement vers le robot 2 ou 3 fois par jour, attirée par un peu de nourriture qu'il lui distribue. Le robot, guidé par une caméra et deux lasers, lave chaque trayon, puis trait la vache. Il mesure instantanément, pour chaque quartier de la mamelle, la quantité de lait, mais aussi sa qualité: la mesure de la conductivité permet de détecter les mammites et la couleur indique une éventuelle présence de sang. Le lait impropre est dérivé. Toutes ces données sont enregistrées et traitées informatiquement, ce qui permet notamment de détecter les maladies... Les incidents sont signalés à l'éleveur par radio sur un récepteur portable, une ou deux fois par semaine: par exemple si une vache pose un pied sur un tuyau… A la sortie, chaque vache est orientée par une porte automatique vers le lot correspondant à son niveau de production.
Regardez le film de cette page qui explique le fonctionnement des robots.
Un robot à la ferme
Le robot de traite: pour qui? Pourquoi?
Traite rock'n'roll
À la fin de la visite, à côté des grandes citernes de lait qui sont vidées tous les trois jours, du lait nous était offert sous forme de chocolat chaud, accompagné de pastis landais et de café.
Grand merci à nos hôtes.
L'étape suivante c'est l'étage supérieur,
La traversée de la lande nous mène vers le "château" de Laulhé situé en Lauret à la limite d'un quartier de Miramont où subsistent quelques vignes et troupeaux de brebis qui ont fait, avec l'élevage bovin, la prospérité de ce quartier, avant le maïs. Par le chemin de Compostelle, un panorama vers Lauret et le château d'eau d'Arzacq avant de plonger dans la vallée du Bas où se niche la petite église de Sensacq. Personne n'a osé entrer visiter l'intérieur avec les chaussures garnie de la boue argileuse bien collante amassée en chemin!
Les chasseurs qui organisaient une battue ce matin avaient déterminé leurs positions en fonction de notre parcours. Une relation téléphonique au cours de notre progression nous assurait la sécurité. Il s'est trouvé qu'ils ont abattu un sanglier au bord de notre chemin, juste avant notre passage. Ils embarquaient la meute de chiens et le sanglier, que nous avons pu voir.
Après un peu de route, nous retrouvions le bourg de Miramont. Sur la hauteur, à côté du château d'eau, l'église St Martin. Nous n'avons pas pu jouir du point de vue sur les Pyrénées, la couverture nuageuse ayant progressé vers le sud. Quelques maisons du bourg sont elles aussi très bien restaurées, telle celle de Christine qui nous quittait là, ainsi que l'Eden Pack", siège du club de rugby. Les joueurs partaient justement en car pour un match à l'extérieur.





Ø Eglise St Martin de Miramont : clocher-pignon. Elle est située sur la butte qui domine le village et offre un vaste panorama, vers le Tursan et le béarn, juqu'aux Pyrénées
Ø Eglise romane du XIe siècle Saint-Jacques de Sensacq, bâtie sur l'emplacement d'un établissement antique dont elle remploie les matériaux, au pittoresque clocher-mur percé de deux baies avec une cloche du XIIIe. L'abside et les deux absidioles qui la flanquent sont romanes, la charpente en carène de bateau avec un chevet roman, des fonds baptismaux par immersion carolingiens; le cimetière attenant est protégé par les Monuments Historiques. Sa situation isolée en rase campagne étonne. Elle est le vestige d'un ensemble plus vaste, comme son patronage le laisse supposer mais aussi des marques de tâcheron du
Ø Randonnées pédestres : La boucle du plan d'eau, qui permet d'atteindre la retenue collinaire barrant le cours d'eau du Bahus pour l'alimentation de l'Adour en période d'étiage. Distance : 8,8 km, environ 3 heures. La boucle de Saint Jacques : agréable avec un chemin qui serpente entre bois et forêt jusqu'au vallon du Grand Bas où gîte la chapelle romane de Sensacq. Le parcours permet d'apercevoir ensuite l'ancien château des barons de Sensacq. Distance : 8,1 km, environ 3 heures
L'église est isolée au sommet du coteau. Cette église, à l'écart du bourg actuel, appartenait à une commanderie des hospitaliers de Malte qui disparut lors des guerres de Religion. Elle était située sur une variante de la voie du Puy vers
Fête patronale en octobre.
Le débit d’exploitation des forages, afin de garantir la pérennité des ouvrages, a été limité à 300 m3/heure, soit 18 000 m3/jour. En situation de crise, ils peuvent produire 400 m3/heure. Pour information, le volume d’eau capté lors des journées caniculaires de 2003 a été de l’ordre de 15 000 m3/jour.
Le groupe TOTAL étudie la possibilité de réutiliser le gisement pétrolier de PECORADE pour du. stockage de gaz. ...
Avec le renfort de conjointes de motards de Castelnau, nous étions 27 marcheurs au départ d'un circuit de 11 km. Chacun a apprécié la diversité des paysages, notamment les sous-bois au creux des vallons étroits et ombragés, encore humides malgré le temps sec et très doux des derniers jours qui nous vaut un printemps fleuri avant l'heure. Ils abritent une profusion de magnifiques fougères au vert lumineux, dans un décor de mousse recouvrant le sol, les souches et les enchevêtrements d'arbres morts.
Des touffes de fleurs violettes, à ras du sol nous intriguaient. On les trouve souvent en bord de ruisseau. Evelyne nous a indiqué: c'est la
Nous avons traversé Geaune, les hauteurs de Bourdos, approché le centre de traitement du pétrole et du gaz du gisement de Pécorade et sa torchère, situé dans la commune de Sorbets, puis rallié les lacs de Pécorade / Sorbets. Ce lieu est toujours aussi magique.
Nous aussi avons profité des sandwiches de saucisses, côtes et autres cochonnailles, gâteaux et Tursan, avant de repartir d'un bon pied en longeant le lac pour rallier le point de départ, la salle des fêtes de Pécorade, où on préparait le repas d'une soixantaine de convives…