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dimanche 9 mars 2008

Grenade sur l'Adour

Le rendez-vous était sur la place des tilleuls de Grenade-sur-l'Adour ("Terra granata " Terre riche en grains), une bastide fondée par les Anglais en 1322. À un coin de la place l'église Saint-Pierre et Saint-Paul du Marsan édifiée en 1340 avec ses deux tours, à l'opposé l'hôtel restaurant Pain Adour et Fantaisie qui offre à la vue deux façades très bien restaurées, l'une en pierres, l'autre en colombages. De nombreuses autres maisons ont été restaurées avec goût. Un joli cadre pour les chaleureuses salutations dominicales des 25 marcheurs présents.

À la suite de Jean-Claude, initiateur de cette sortie, nous avons rallié en voiture la ferme "Laborde", située sur le circuit balisé de Grenade, où son fils Laurent élève des vaches laitières avec son épouse Marie-Odile et leurs associés.

Cette fois, pas de côte! Le seul petit vallon que nous avons rencontré est aménagé avec le lac collinaire de Peyrot, commune de Maurrin. Comme nous avons marché sur la digue, nous sommes restés sur le plat!
Le lac de Peyrot, qui assure avec ses 800.000 m3 l'irrigation de terres agricoles, est entouré par une forêt communale de treize hectares. Lieu privilégié pour la promenade, la pêche et l'observation de la faune aquatique, il permet également la pratique de la planche à voile.

Comme le circuit de Cazères, celui-ci est fait de larges et beaux chemins de terre, bordés de talus décorés d'ajoncs en pleine floraison, plantés de chênes, entre champs et forêts, telle le bois de Bédouts. Une voie vraiment royale, puisqu'une partie porte le nom d'Henri IV, près du lac, comme d'autres chemins orientés sud – nord dans la région!

Le ciel était couvert et relativement doux, mais une pluie fine nous a accompagnés en fin de circuit.

Au retour à la ferme, nous avons eu droit à la visite de la salle de traite: point de fermière, mais deux robots s'activaient sous les mamelles des vaches. Les 120 vaches en lactation du troupeau (sans compter les génisses) sont traites par ces deux robots. Chaque vache, munie d'un "badge" fixé sur un collier, va volontairement vers le robot 2 ou 3 fois par jour, attirée par un peu de nourriture qu'il lui distribue. Le robot, guidé par une caméra et deux lasers, lave chaque trayon, puis trait la vache. Il mesure instantanément, pour chaque quartier de la mamelle, la quantité de lait, mais aussi sa qualité: la mesure de la conductivité permet de détecter les mammites et la couleur indique une éventuelle présence de sang. Le lait impropre est dérivé. Toutes ces données sont enregistrées et traitées informatiquement, ce qui permet notamment de détecter les maladies... Les incidents sont signalés à l'éleveur par radio sur un récepteur portable, une ou deux fois par semaine: par exemple si une vache pose un pied sur un tuyau… A la sortie, chaque vache est orientée par une porte automatique vers le lot correspondant à son niveau de production.

Regardez le film de cette page qui explique le fonctionnement des robots.

Un robot à la ferme

Le robot de traite: pour qui? Pourquoi?

Traite rock'n'roll

À la fin de la visite, à côté des grandes citernes de lait qui sont vidées tous les trois jours, du lait nous était offert sous forme de chocolat chaud, accompagné de pastis landais et de café.
Grand merci à nos hôtes.

Les photos du jour!

dimanche 2 mars 2008

Miramont - Sensacq

Dimanche dernier nous avions constaté le fleurissement précoce de notre Tursan à Pécorade, le passage des grues dans la semaine nous indiquait que le printemps est en chantier! Ce matin à Miramont, le ciel était couvert mais l'air doux.

Du stade, direction Jamboué pour les 27 marcheurs, puis le vieux lac sur le Bahus et son ancien moulin. C'est une retenue d'eau privée. De la digue le regard fait le tour des rives entièrement boisées. Les arbres et arbustes les pieds dans l'eau se penchent à la recherche de lumière. Le ciel se reflète sur l'eau calme. L'étape suivante c'est l'étage supérieur, le grand lac de 2 millions de m3. C'est une retenue publique de l'Institution interdépartementale de l'Adour, destiné à l'irrigation alentours, via le Bahus et au soutien de l'étiage de l'Adour, en complément d'autres stockages de la région. De la digue, la vue se perd du ciel à l'eau qui le reflète, en passant par l'horizon pyrénéen. Après la traversée du déversoir sur des pierres judicieusement disposées, on suit le sentier qui longe la rive ouest du lac, en débusquant canards et ragondins qui s'abritent dans la végétation lacustre. De la rive opposée se détachent quelques bosquets, le clocher de Garlin…
La traversée de la lande nous mène vers le "château" de Laulhé situé en Lauret à la limite d'un quartier de Miramont où subsistent quelques vignes et troupeaux de brebis qui ont fait, avec l'élevage bovin, la prospérité de ce quartier, avant le maïs. Par le chemin de Compostelle, un panorama vers Lauret et le château d'eau d'Arzacq avant de plonger dans la vallée du Bas où se niche la petite église de Sensacq. Personne n'a osé entrer visiter l'intérieur avec les chaussures garnie de la boue argileuse bien collante amassée en chemin!
Les chasseurs qui organisaient une battue ce matin avaient déterminé leurs positions en fonction de notre parcours. Une relation téléphonique au cours de notre progression nous assurait la sécurité. Il s'est trouvé qu'ils ont abattu un sanglier au bord de notre chemin, juste avant notre passage. Ils embarquaient la meute de chiens et le sanglier, que nous avons pu voir.

Un bout de macadam, et nous revoilà remontant la pente à travers bois jusqu'à la maison Du Bos. Dans la cour de ce magnifique ensemble maison et granges, restauré avec goût et talent, très bien situé, dominant la plaine face aux Pyrénées et accueillant les visiteurs dans ses gîtes et chambres, nous attendait le ravitaillement offert par nos charmantes randonneuses de Miramont. Dans ce cadre de charme, l'appétit creusé par l'effort, le pastis d'Amélie et le cidre ont été appréciés, savourés! Merci à nos hôtes.
Après un peu de route, nous retrouvions le bourg de Miramont. Sur la hauteur, à côté du château d'eau, l'église St Martin. Nous n'avons pas pu jouir du point de vue sur les Pyrénées, la couverture nuageuse ayant progressé vers le sud. Quelques maisons du bourg sont elles aussi très bien restaurées, telle celle de Christine qui nous quittait là, ainsi que l'Eden Pack", siège du club de rugby. Les joueurs partaient justement en car pour un match à l'extérieur.
Notre "match" étant terminé, sans coup de sifflet ni vaincu, chacun est reparti vers sa douche et son repas dominical!
Expo photo dans la galerie RandoTursan: entrée gratuite!

samedi 1 mars 2008

Visiteurs du blog.

Vous connaissez l'angoisse de la page blanche? L'auteur de ce blog n'a pas vraiment peur, mais il lui arrive de butter sur un manque d'inspiration, l'oubli d'idées envolées aussitôt apparues... Il paraît que les idées claires s'expriment clairement! La difficulté consiste à être aussi exhaustif que possible, en restant concis et limpide...

Dans une conversation, on voit son ou ses interlocuteurs, voire on entend leurs répliques au téléphone. On peut évaluer leur nombre, l'intérêt éprouvé, leur attention, leur acquiescement, leur disponibilité...


L'auteur de ce blog reçoit quelques félicitations, quelques marques d'intérêt qui lui font plaisir, mais se demande si ce ne sont que des marques de politesse, s'il peut généraliser à son public potentiel, quel est le nombre de lecteurs, s'ils sont satisfaits au point de le lire régulièrement...

Un blog est particulièrement fait pour que les lecteurs puissent écrire des commentaires! Or, ils sont plus que rares. L'auteur n'attend pas des flatteries, mais des répliques qui enrichissent le blog, le rendent "convivial". Des commentaires prouveraient l'intérêt des lecteurs pour ce blog, et en feraient réellement le blog du club!


Alors, l'auteur solitaire se rabat sur les chiffres que lui fournit BigBrother Google sur la fréquentation du blog! Ce ne sont que des chiffres, et ils méritent interprétation...



Il y a une contradiction entre ces deux tableaux: Le 1er donne seulement 366 visiteurs, le second beaucoup plus, puisque 363 auraient fait plus de 9 visites et autant n'en auraient fait qu'une!
La plupart des visites durent moins de 10 secondes (hasard, erreurs?), mais 359 ont duré plus d'une minute.
Parmi les voies de connexion, il y a le moteur de recherche (Google est seul!). Certains trouvent ce blog par hasard, par exemple en cherchant "Tursan" ou "Aramits fête des bergers", etc., mais beaucoup d'entre vous, plutôt que de taper l'adresse ou de cliquer sur un lien dans un de mes messages ou d'ajouter cette adresse dans leurs "favoris", demandent par exemple "randotursan" à Google!

J'ai aussi des statistiques sur l'origine géographique des lecteurs. 4 visites des Etats-Unis, 4 de Suède mais les visites suédoises ont duré en moyenne 8.25 mm!
La France fournit bien sûr l'écrasante majorité, surtout de la région (données imprécises), mais aussi de la région parisienne, Bordeaux, Lyon...


Ne vous inquiétez pas, chers visiteurs, vous restez anonymes tant que vous le désirez!


A bientôt!

Miramont-Sensacq

Altitude de 111 m à 221 m. 25,32 km²
372 habitants: Miramontoises et miramontois.
Village érigé en bastide en 1276, par Édouard 1er d'Angleterre, Miramont Sensacq est une étape du chemin de Saint Jacques de Compostelle. Elle conserve en son quartier de Sensacq une petite église et des maisons de caractère. De belles promenades tout le long du sentier botanique au bord des rives du lac, d'où il est possible d'observer les oiseaux migrateurs de la réserve avant une visite vers les fermes pour y déguster leurs délicieux produits.

Ø Tumulus néolithiques de l'âge du Bronze et de l'âge du Fer.
Ø Vestiges gaulois : poteries, bijoux, armes.
Ø Eglise St Martin de Miramont : clocher-pignon. Elle est située sur la butte qui domine le village et offre un vaste panorama, vers le Tursan et le béarn, juqu'aux Pyrénées

Ø Château des barons de Sensacq : portes et fenêtres à meneaux du VIIe siècle.

Ø Fermes anciennes : ferme de Perrou.
Ø Eglise romane du XIe siècle Saint-Jacques de Sensacq, bâtie sur l'emplacement d'un établissement antique dont elle remploie les matériaux, au pittoresque clocher-mur percé de deux baies avec une cloche du XIIIe. L'abside et les deux absidioles qui la flanquent sont romanes, la charpente en carène de bateau avec un chevet roman, des fonds baptismaux par immersion carolingiens; le cimetière attenant est protégé par les Monuments Historiques. Sa situation isolée en rase campagne étonne. Elle est le vestige d'un ensemble plus vaste, comme son patronage le laisse supposer mais aussi des marques de tâcheron du chevet : ces signatures de tailleurs de pierre sont les mêmes qu'à Aire. Pas de traces de voûte mais une charpente en carène de bateau qui l'imitait, récemment mise à jour par les Monuments historiques. Elle semble bâtie sur l'emplacement d'un établissement antique dont elle remploie les matériaux.

Ø Rattaché en 1844 à l'ancienne bastide anglaise de Miramont, le hameau de Sensacq fut jadis une baronnie dont le château conserve des fenêtres à meneaux et portes du 17ème.

Ø Plantier pour jeux de quilles de neuf. Démonstration!

Ø Une grande maison et ses dépendances, accueillante: la maison Du Bos

Ø Le lac de Miramont et son observatoire ornithologique (réserve pour oiseaux migrateurs), comporte des aires de jeu, de Pique nique et des Barbecues, un sentier botanique et un parcours de santé.

Ø Randonnées pédestres : La boucle du plan d'eau, qui permet d'atteindre la retenue collinaire barrant le cours d'eau du Bahus pour l'alimentation de l'Adour en période d'étiage. Distance : 8,8 km, environ 3 heures. La boucle de Saint Jacques : agréable avec un chemin qui serpente entre bois et forêt jusqu'au vallon du Grand Bas où gîte la chapelle romane de Sensacq. Le parcours permet d'apercevoir ensuite l'ancien château des barons de Sensacq. Distance : 8,1 km, environ 3 heures

Eustache BRUIX (St-Domingue, 18°)… Cette famille landaise figure plusieurs fois dans l'"Armorial des Landes" du baron de Cauna. On y trouve :1) XVII° siècle : Jean-Louis de BRUIX x 2 3 1685 Jeanne de LALANDE, fille de Bernard, écuyer, baron de Magescq et autres lieux, et de Jeanne de LABADIE (II, 332).2) début XVIII° siècle : 22 5 1708 noble François de BRUIX, écuyer, seigneur baron de Miramont, habitant au dit Bruix; la baronnie de Miramont avait été achetée en 1686 à Messire Jean de PARDAILLAN, comte de Gondrin, marquis de Sévignac, et Marie-Josèphe de POYANNE son épouse, par le sieur de BRUIX (III, 22 et II, 360). 3) début XVIII° siècle : noble Pierre de BRUIX, écuyer, seigneur de Miramont (aujourd'hui Miramont Sensacq, près Geaune) x Marie DABADIE, fille de Jean, sieur de Bédoucat, capitaine au régiment du Roi, et de Françoise de PARRABèRE, demoiselle (Cm M° Garrelou 29 1 1693) (I, 215). 4) avant 1789, le baron de BRUIX vend la baronnie de Miramont à Joseph François de LARTIGUE, baron de Sorbets (II, 86 et 276).5) 25/06/1758 : Marie de BRUIX, demoiselle, veuve de Messire Joseph de GERMENAUT. 6) 5/12/1760 : Marguerite de BRUIX, sa soeur, créancière de 2.000 livres envers Messire Jean-Pierre de BARRY, écuyer, seigneur de Pujol, vicomte de Lanusse.7) 1789, assemblée de la noblesse des Landes : André de BRUIX, seigneur baron de Bruix (II, 60) et haut et puissant seigneur François de BRUIX, seigneur en partie de Poursingues (II, 32), maréchal des camps et armées du Roi, chevalier de Saint-Louis, président de l'ordre de lanoblesse des Landes (II, 60, 87 et 99). Dans l'Indemnité de St Domingue, on trouve par ailleurs, en 1829 : de BRUIX Gabrielle Thérèse Stéphanie et Théodore Emmanuel Eustache, petits-enfants et ayant-droits de Marie Madeleine CAVELIER de LA GARENNE, baronne de BRUIX, sur la sucrerie La Garenne et d'Osmond à Maribaroux, paroisse de Ouanaminthe. J. de Cauna

Photos de pélerin

dimanche 24 février 2008

Pécorade: un émirat riche en eau!

Altitude: 95 à 175 m. Superficie: 4.17 km². 164 habitants en 1999: Pécoradais et pécoradaises.

L'église est isolée au sommet du coteau. Cette église, à l'écart du bourg actuel, appartenait à une commanderie des hospitaliers de Malte qui disparut lors des guerres de Religion. Elle était située sur une variante de la voie du Puy vers Compostelle allant d'Aire à Pimbo par Pécorade et Geaune.
Fête patronale en octobre.

Dans la banlieue de Pécorade, on trouve une discothèque fréquentée par les people!



Du sous-sol de Pécorade jaillissent des richesses: l'eau, le pétrole et le gaz.


Le Syndicat des eaux du Tursan puise son eau dans la nappe aquifère du Tursan, appelée nappe Eocène. Cette nappe ancienne, de l’âge Eocène (-55 millions d’années), contient une eau fossile d’environ 20 000 ans, protégée par une épaisse couche imperméable. Elle est alimentée à partir des zones d’affleurements, au pied des Pyrénées.

Le débit d’exploitation des forages, afin de garantir la pérennité des ouvrages, a été limité à 300 m3/heure, soit 18 000 m3/jour. En situation de crise, ils peuvent produire 400 m3/heure. Pour information, le volume d’eau capté lors des journées caniculaires de 2003 a été de l’ordre de 15 000 m3/jour.
Le Réseau d’Eau Potable du Syndicat des Eaux du Tursan alimente 42 communes des Landes, situées dans la région du Tursan et de la Chalosse orientale, et vend de l'eau à des syndicats voisins, notamment celui d'Arzacq. Il représente 1000 km de canalisations.


Un "champ" de pétrole a déjà été découvert en 1974 sur la commune de Pécorade.
Actuellement en petit débit de croisière,le gisement de pétrole de Pécorade, comme celui du Vic-Bilh, fournit également du gaz.
En 2007 il a produit 35.800 T soit 4% de la production française de pétrole et 63.000.000 m3 soit 4% de la production francaise de gaz.


L'installation de premier traitement est située sur la commune de Sorbets. Le groupe TOTAL étudie la possibilité de réutiliser le gisement pétrolier de PECORADE pour du. stockage de gaz. ...


Statistiques de la production française

Un nouveau forage à Bahus!

L'émirat de Pécorade est il un paradis fiscal?

Cliquez sur les liens pour (presque) tout savoir!

Multirando à Pécorade

Un avant-goût du printemps.

Notre Tursan est devenu un formidable terrain de jeu, de découverte… A l'instar des "bobos", de nombreux paysans (gens du pays) se sont mis à parcourir notre campagne à cheval, à moto, à vélo, à VTT, à pied. Au hasard de nos randonnées nous croisons fréquemment d'autres amateurs de loisirs sportifs en pleine "nature". Certains qui comme Francis pratiquent plusieurs de ces activités, tissent des liens, favorisent échanges et synergies. Les uns profitent des sentiers ouverts ou entretenus par les autres et réciproquement. Nous nous retrouvons régulièrement dans des multirando, à Samadet, à Clèdes, à St Sever…

Cette fois, c'est à Pécorade que nous étions conviés. L'organisateur principal, Jean-Marc Loche, est un "Cavalier de la vallée du Gabas" qui a des copains motards au "Moto club du Tursan". Nous avons donc côtoyé pour la première fois 25 amateurs d'enduro, mais seulement au départ, alors que nous avons partagé une partie de notre circuit avec les 34 cavaliers.
Avec le renfort de conjointes de motards de Castelnau, nous étions 27 marcheurs au départ d'un circuit de 11 km. Chacun a apprécié la diversité des paysages, notamment les sous-bois au creux des vallons étroits et ombragés, encore humides malgré le temps sec et très doux des derniers jours qui nous vaut un printemps fleuri avant l'heure. Ils abritent une profusion de magnifiques fougères au vert lumineux, dans un décor de mousse recouvrant le sol, les souches et les enchevêtrements d'arbres morts. Des touffes de fleurs violettes, à ras du sol nous intriguaient. On les trouve souvent en bord de ruisseau. Evelyne nous a indiqué: c'est la lathrée clandestine , une plante vivace à tiges souterraines, sans feuille, parasite du peuplier, de l'aulne, du saule…Ce type de décor est dans le vallon boisé à la limite de Geaune et de Castelnau, mais aussi en Sorbets du côté du ruisseau de Marcusse. Nous avons traversé Geaune, les hauteurs de Bourdos, approché le centre de traitement du pétrole et du gaz du gisement de Pécorade et sa torchère, situé dans la commune de Sorbets, puis rallié les lacs de Pécorade / Sorbets. Ce lieu est toujours aussi magique.
Dans ce vallon étroit, un petit et un "grand" lacs collinaires offrent de merveilleux reflets, des arbres et du ciel. Là des chevaux en sueur se reposaient, attachés aux arbres par leurs cavaliers qui se restauraient autour de la plancha des organisateurs. Nous aussi avons profité des sandwiches de saucisses, côtes et autres cochonnailles, gâteaux et Tursan, avant de repartir d'un bon pied en longeant le lac pour rallier le point de départ, la salle des fêtes de Pécorade, où on préparait le repas d'une soixantaine de convives…

Les photos sont dans la galerie!