Ciel couvert ce matin à Bahus-Soubiran, avec 15 marcheurs. En tête, Martine et Roger avaient repéré des passages pour améliorer le circuit suivi il y a deux ans. Nous avons longé le Bahus vers l'amont, puis grimpé vers le château par un chemin défonçé par du débardage de bois. Château d'eau de Pécorade, hameau de Guichot, nouvelle traversée du Bahus en Sorbets, du ruisseau de Sabathé.Nos amis d'Eugénie avaient laissé à mi-parcours une voiture au coffre plein de bonnes choses: café, chocolat, oranges, beignets et crêpes de Martine! Un régal. Heureusement, il n'y avait pas de côte à monter ensuite!Ces calories nous ont aidé à affronter le petit vent frais qui soufflait sur les landes de Boylesses et de Sarmes, dès qu'aucune forêt ne nous abritait. Il ne restait plus qu'à traverser le quartier de Luc-Peyrous - probablement plus ancien que le bourg actuel - puis redescendre dans la vallée au point de départ: Bahus-Soubiran. Ce circuit est long de 14 km.Quelques images et séquences vidéo dans l'album du jour.
Nous marchions dans les pas de Paulette, dans le quartier de Malaussanne où elle fit ses premiers pas.
Au départ, à Couloumère, une impressionnante maison du XVIIe siècle à façade en pignon et construction à pas de bois attire nos regards. Après la maison natale de notre célébrité, le château ou manoir "Gaye", discret derrière un haut mur. Le chemin se prolonge à travers bois vers la vallée du Luy. Au pied du coteau apparaît une maison d'un style typique de cette partie du Béarn: la maison Labouyrie en forme de clouque (glousse: poule qui abrite ses oeufs ou ses poussins). Paulette a montré à Guy les maisons d'où sortaient les poulettes chères à son souvenir...
Une agréable passerelle permet de traverser le Luy de France vers le moulin de Montagut. Il fait frais, mais l'air est calme et la gelée blanche illumine le paysage. Nous traversons des passages boueux sans salir nos chaussures, grâce au gel!
La première montée du circuit nous mène près de l'église du 12e de Montagut, aisément reconnaissable à son clocher surmonté d' un toit à l' impériale se terminant par un campanile. Un peu de macadam jusqu'à la salle des fêtes de cette commune sans agglomération dont on a peine à imaginer son passé de bastide, puis un chemin passe devant l'imposante ferme Lassaruque, un ancien grand manoir, avant de redescendre, bordé de magnifiques arbres, dans la vallée du Luy de France. Au bord de la rivière, Paulette nous stoppe à une aire de loisirs: stand de tir à l'arc, postes de pêche, et surtout aire de pique-nique avec d'imposantes tables constituées de blocs de pierre. Du coffre de sa voiture garée là, elle sort galettes, café et autres boissons dignes de sa générosité...
Au Gnan, jolie ferme ancienne, nous tournons à droite, longeant le Luy au pied du coteau, puis remontons plus loin en direction de Cabidos. Le site de l'église offre un excellent panorama dont nous avons profité. Plus haut encore, le gui de l'an neuf a échappé à Evelyne à la recherche de boules!Une visite au château de Trubessé s'imposait. Au bout d'une somptueuse allée, un lieu accueillant puisque ouvert aux visiteurs, clients des vins de Cabidos.
Retour au point de départ par un chemin de crête et une petite vallée vite traversée.
Très agréable randonnée à 25 sur, 13 km, en descendant, en Montand, pas à bicyclette, mais... avec Paulette!
En cliquant sur les liens (en bleu, soulignés), vous en saurez plus...
Les photos en diaporama plein écran et avec des légendes: c'est ici!
Le temps maussade, les journées courtes: en fin d'année c'est le syndrome du solstice d'hiver. Ressentant le besoin de lumière, on se prend à rêver d'ailleurs, on épluche les dépliants touristiques à la recherche de destinations lointaines et exotiques... Nous connaissons désormais les sentiers du Tursan comme nos poches, changeant au fil des saisons comme nos pantalons. Aussi, un soir, nous dépliâmes le guide-plan de randonnées "Haute Chalosse". Un doigt pointa la boucle n°16 "Boucle des trois clochers" de Doazit. Ce circuit, de 12 km, promettant la découvertes de richesses patrimoniales de nous inconnues nous convenait à merveille, à une centaine d'encablures de nos terres. L'aventure en terra incognita était tentante, avec la garantie rassurante d'un bon balisage.C'est donc le plan dans la poche et le nez en l'air que nous sommes partis à Doazit. Stationnant timidement les voitures à l'entrée du bourg, et non au centre comme indiqué, nous avons fait un aller-retour de la rue Jean d'Arcet à la recherche de la première balise... Cela nous a permis de voir cette belle rue, la mairie, l'église, la motte féodale et d'apercevoir au loin l'église d'Aulès. Enfin sur le circuit, nous avons fait une halte à l'église de Mus sur le promontoire préhistorique, puis poursuivi tranquillement, l'oeil sur les balises...Mais à force de virer à droite alors que la boucle devait virer à gauche, les chemins ne ressemblaient pas à ceux du plan, sorti de la poche... Arrivés face à une voie ferrée, le doute n'était plus possible: bien que suivant toujours des balises bleues, nous étions sortis de la carte. Mais où et quand? Cette voie ferrée n'était pas sur notre plan, nous en étions sortis. Quelques indices indiquaient la proximité de Horsarieu. Nous y étions, sur la boucle communale, tracée sur un autre guide-plan... Une voisine nous indiqua que nous n'étions pas le premier groupe ainsi perdu en provenance de Doazit. Après tergiversations et conseils divergents de voisins et passants, nous sommes revenus au port par le chemin du Pape, au bout de 14 km environ!Enfin, il faisait beau et bon, il n'y avait pas le feu dans les chaussures, tous les 16 étaient de bonne humeur, la vie est belle!
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Hagetmau offre, avec la Cité Verte, les rives du Louts, le lac d'Agès et les lacs d'Halco, une belle palette de sentiers de promenade tapissés d'un confortable sable/gravier ocre. Les promeneurs et les coureurs y sont nombreux. Nous avions choisi de partir du golf, remonter le Louts, rallier le lac d'Agès par une petite route, en faire le tour, puis revenir par le même itinéraire. Ce circuit mesure environ 12 km. Ce matin maussade et très frais, à part les 14 marcheurs de notre club, nous n'avons rencontré que des "joggeurs" se réchauffant de leurs calories. Les voitures parquées à l'entrée du golf, nous avons pu voir que ce temps ne refroidissait pas les golfeurs, certains en short! Le Louts, gonflé par les abondantes pluies de l'automne et des derniers jours n'a pas trop impressionné les intrépides marcheurs quand il a fallu le traverser sur la passerelle de rondins tenus par des chaines, suspendue au dessus des flots vrombissants. Le temps n'était pas à la flânerie. Du chemin de la préhistoire, nous n'avons qu'aperçu une tente, une maison néolithique et un simili chantier de fouille reconstitués.Nous quittons le Louts à hauteur d'un pont de pierre typique d'une voie ferrée, et continuons par la route qui l'emprunte. C'est une voie imaginée en 1912, qui devait devenir la voie ferrée Hagetmau - Arzacq - Pau, dans le prolongement de la ligne existante Mont de Marsan - Hagetmau. Les rails n'ont jamais été posés, mais la voie construite, au moins jusqu'à Mant, vers 1932. Certains verraient bien une renaissance de ce projet pour relier Pau à une gare de TGV à Mont de Marsan, avec prolongement vers Canfranc.Nous sommes désormais en Monségur et passons devant le château d'Agès, ancien domaine des Lataulade. Sa chapelle est plus loin, dans les bois. Il domine la petite vallée du ruisseau 'la grave" où s'étend le lac d'Agès, déjà plein. C'est une retenue artificielle, destinée pour partie à soutenir le débit du Louts et de l'Adour en étiage. Il existait déjà au temps des barons d'Agès, alimentant un moulin, mais a été radicalement agrandi. D'une superficie de 75 ha, il contient 2,5 millions de m3 d'eau. Une partie est en réserve de pêche et de chasse. Nous n'avons pas vu les poissons, mais des canards, hérons, cormorans... Le sentier offre la traversée d'une plantation d'eucalyptus de papèterie. Le ciel sombre et les rides sur l'eau n'étaient pas idéaux pour les photos.
Avant de nous retrouver sur les chemins du Tursan, revivons ici nos randonnées... N'ayez pas peur:écrivez des commentairessur le blog et sur les photos! Les précisions, les anecdotes, les questions et les suggestions sont les bienvenues!Cliquez sur le lien "commentaires" qui suit chaque billet. Si vous voulez des renseignements sur notre club, n'hésitez pas: écrivez nous! Vous pouvez aussi venir aux randos du programme sans être inscrit...