Prochaine Multi-rando de Samadet le lundi de Pâques 22 avril 2019.
Réservez la date!

jeudi 31 janvier 2008

Samadet - Bats


- sol humide mais beau temps
- 12 marcheurs et Léonard, le Chien
- 2 heures et demie de marche pour 11 ou 12 km environ
- descente vers le Gabas, traversée de la route Samadet-Geaune, cap vers Aubagnan puis 1/2 tour vers Saint-Antoine, les pentes abruptes de Bats en-dessous de Castillon
- retour par le Moulin Neuf, la passerelle.
- fin de circuit classique.
Marie-Claude.

Photos Studio Tastet

dimanche 27 janvier 2008

Aubagnan

Aujourd'hui, faute de neige suffisante sur les Pyrénées, nous avons marché à Aubagnan. Les raquettes avaient attiré 39 inscriptions, mais nous n'étions que 19 pour marcher sur terre!

François, muni de la carte du circuit emprunté en mai 2007, a voulu parcourir ce circuit dans l'autre sens, mais n'a pas su repérer un passage dans un bois, ce qui nous a valu quelques errements et un détour intempestif. Les amis ont montré leur mansuétude... Il a donc fallu écourter le circuit pour permettre aux consciencieuses mères de famille de rentrer à temps pour accomplir leur "devoir".

Les photos.

dimanche 20 janvier 2008

Urgons

Cette fois c'était vraiment la rentrée après les fêtes de fin d'année. Après deux faibles participations, nous étions 27 ce dimanche à Urgons au départ devant l'arène.

Le temps était au beau, Le soleil éclairait d'une lumière orangée le clocher et le château d'Urgons qui se détachaient des brumes de la vallée du Bas.

Bien que nous ayons plusieurs fois parcouru la commune, Gérard nous a fait emprunter des variantes du circuit habituel. Après une traversée du bourg devant le château en empruntant la charmante ruelle qui le contourne, nous avons atteint une portion de vieux chemin rouvert par Francis du côté du Cascail et de l'ancienne gare Après avoir longé le lac, nous avons suivi l'ancienne voie ferrée (inaugurée en 1909 et fermée en 1938), elle aussi rouverte par Francis et ses acolytes. Après une séquence facile sur le plateau, nous n'avons pas résisté à une incursion dans la vallée du Gabas par le sentier, très apprécié et fréquenté par les amateurs de motos, VTT et quads, qui longe la rivière à travers bois. Gérard avait reconnu le circuit la veille à moto. Le Gabas qui avait débordé l'avant-veille s'était retiré, laissant quelques passages boueux, mais sans excès.

Nous nous sommes faufilés à travers une palombière et quelques ronces dans le bois de Gachoutets pour traverser le ruisseau de Bidaou, bordé d'une ancienne station de pompage d'avant le réseau public, avant un petit ravitaillement bien mérité à Duclos.

Après un coup d'œil à la vallée du Bas depuis Laporterie et Lacassagne, nous avons emprunté pour la première fois un chemin ouvert par les chasseurs qui remonte le ruisseau de Bidaou, puis un sentier. L'endroit était plutôt boueux, les traversées de rus délicates, mais personne n'a chuté! Tous ces passages glissants et traversées de ruisseaux sont l'occasion de solidarité et de galanterie... dans la boue!

Une dernière montée, et il ne restait plus qu'à rallier par la route le point de départ, aux arènes. Près de là, au foyer municipal, Mr le maire d'Urgons commençait à présenter des vœux à la population.

Au total, les 13 km ont semblé donner satisfaction à chacun. Un entrainement pour la randonnée à raquettes dimanche prochain…

Les photos!

vendredi 18 janvier 2008

Urgons

Altitude: de 72 m à 160 m. Suoerficie: 11,53 km².

Evolution de la population.

En 2007 : 189 électeurs inscrits, 175 votants (93%)

Urgons sur le site de l'Insee

Le plan des rues d’Urgons indique qu’il s’agit probablement d’une bastide…

On peut encore voir une butte de terre, sans doute vestige d’un ancien ouvrage fortifié, une motte féodale.

A la fin du XIe ou au XIIe siècle, le diocèse d'Aire fut divisé en deux archidiaconés, celui de Marsan, sur la rive droite de l'Adour, et celui de Tursan sur la rive gauche. Ce dernier prit ensuite le nom de Chalosse (Sialossa) à la fin du Moyen Age et comprit les deux archiprêtrés de Tursan ou Urgons, et de Chalosse ou Doazit

En 1279, le roi d’Angleterre restitue le château d’Urgons à Gaston, vicomte de Béarn.

Aux 15e et 16e siècles, le fief d’Urgons a changé plusieurs fois de seigneur, jusqu’à être disputé entre les Pic et les Chambre. En 1703, la baronnie a été récupérée par les Grat de Chambre, une famille venue d’écosse en 1451 qui comptait de nombreux soldats et prêtres.

Pierre Grat de Chambre fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Tartas en 1789; convaincu d'activités contre-révolutionnaires pour l'entrée de troupes espagnoles en France, accusé d'avoir payé ses journaliers agricoles en monnaie métallique et non en assignats dépréciés, il a été guillotiné à St Sever en 1794 avec d’autres personnes accusées de conspiration contre-révolutionnaires. Un de ses frères était chanoine de Metz et « évêque d’ Orope »

L'église St Martin fut, à l'origine, la chapelle seigneuriale. Elle a souffert, en 1569, des sévices de Montgomery, qui avait incendié l'abbaye de St Girons à Hagetmau. L'église mêle styles roman et gothique.

Il existe à côté du cimetière un endroit réservé autrefois aux Cagots ; il a reçu ensuite les corps des personnes qui meurent sans confession.

À l'arrière du château (15ème / 17ème), une pierre mentionne la date de construction de la petite tour: 1608.

Fête de la Saint Martin mi novembre.

Randonnées pédestres : Boucle d'Urgons - Boucle du Lac (12,5 km. Environ 4 heures). Le parcours très agréable est partagé entre petites routes et chemins. Après avoir longé le lac qui sert de réserve à de nombreuses espèces d'oiseaux on remonte doucement vers le bourg.

dimanche 13 janvier 2008

Aire - Barcelonne

Aire sur l'Adour : Un pléonasme?
Le nom était Aire tout court jusqu'en 1962. Il vient de Atura, de atur (rivière), qui est également le nom de l'Adour. Cela revient donc à dire : Rivière sur la rivière!

Une petite douzaine de marcheurs a rallié ce matin l'église Ste Quitterie. Certains ne connaissaient ce lieu que de loin, d'autres y avaient des souvenirs de jeunesse liés au lycée Jean d'Arcet ou à la Maison Familiale.
Nous avons principalement emprunté, à rebours, l'ancien sentier de St Jacques de Compostelle et traversé Mexico et le Portugal jusqu'au bois de Barcelonne (du Gers) en traversant trois vallées profondes à l'aller et au retour… Sportif! Nous sommes passés près de "Gagnepan", maison d'une grand-mère de Zaza, la grande amie d'enfance de Simone de Beauvoir qui a eu les honneurs de Sud-Ouest cette semaine.Après la traversée du quartier des maraîchers le long du ruisseau des Arribaouts, nous avons aperçu le Castéra, un petit château qui n'est probablement que le reste d'anciennes dépendances d'un château fortifié dont il reste la motte plus haut.
Ensuite, incursion dans le Gers puisque la commune de Barcelonne traverse l'Adour avec le grand bois de Casamont. Là encore les vestiges d'un château dominant la vallée du Lées et de l'Adour, ayant appartenu à Jeanne d'Albret. Il n'en reste que l'implantation au sol où on distingue bien les douves et fortifications, actuellement peuplées d'arbres. À un autre endroit, près du sentier, un autre site boisé nous a laissés dubitatifs: il semble terrassé comme un camp fortifié, mais je n'en ai trouvé aucune trace dans les textes… Il faudra voir ça de plus près!

Faute de pouvoir faire une boucle sans passer par des routes, nous avons fait demi-tour, avec une variante à la fin pour visiter "le Portugal", un quartier "résidentiel" qui domine Aire et la vallée de l'Adour, avec vue, aussi, sur l'arrière de l'église Ste Quitterie et son quartier. Un dernier crochet nous a permis de voir la fontaine miraculeuse Ste Quitterie (maux de tête, folie) et le site de l'ancien château d' Alaric.

Après une photo de groupe, nous nous sommes dit "Au revoir!"
L'album de photos

Présentation d'Aire dans le billet précédent.

vendredi 11 janvier 2008

Aire sur l'Adour

6 900 hab. (Aturins),7ème commune des Landes, 5 778 ha dont 1 044 de bois. Altitude: 68 m (mini) – 176 m (maxi)
Le nom était Aire tout court jusqu'en 1962. La population avait décliné jusqu'aux années 1930 (moins de 4 000 hab.) et a repris depuis, du moins jusqu'en 1982 (6 200 sdc, contre 6 000 en 1999).
Résumé

La ville fut le centre historique du Tursan; elle se serre sur la rive gauche de l'Adour au pied des collines, et a dû déborder rive droite. Atura romaine, du nom même du fleuve, Aire fut un temps la capitale du roi wisigoth Alaric II, qui y promulgua son célèbre Bréviaire, puis elle eut un évêché dès 500.
La ville cumule cathédrale (11e-18e s.), église romane du 12e s., hôtel de ville dans l'ancien palais épiscopal (16e-17e) et halle aux grains, grandes arènes (4 800 places); elle a aussi un actif marché de gras. Aire dispose d'un équipement industriel assez étoffé: usine d'aviation (Potez, 270 sal.), foies gras et magrets (Sarrade, groupe Maïsadour), conserveries, biscuiterie (Du Bois de la Roche, groupe suisse Artal), plusieurs ateliers dont la carrosserie Gourdon (45 sal.) et une «écloserie» d'entreprises dans la zone d'activité de Peyres.
Aire a aussi une polyclinique (90 sal., 63 lits), un établissement de la Fondation santé des étudiants de France (90 sal.), des bureaux de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel, un collège et deux lycées publics, une maison familiale rurale, un supermarché Champion (50 sal.). Un actif aérodrome, avec piste souple de 1 000 m et aéroclub, accueille un centre de vol à voile et le centre européen de lancement de ballons stratosphériques. L'urbanisation est contiguë avec Barcelonne-du-Gers (Gers) à l'est; plusieurs petits lacs de barrage collinaires agrémentent les environs. La communauté de communes d'Aire-sur-l'Adour correspond exactement au canton.


Histoire:
Avant l'époque romaine, un oppidum du nom de Atura existait sur le site d'Aire. De ce nom, emprunté au fleuve Adour, dérivent aussi bien le nom de la ville d'Aire que celui du Tursan (pagus aturensis). Il était occupé par le peuple des Tarusates.
Le bourg a été romanisé sous le nom de Vicus Julii.
Par la suite Aire devint, avec Toulouse, l'une des deux capitales du royaume Wisigoth d'Euric (466-484) puis d' Alaric II (484-507), et qui y promulgua en 506, son Bréviaire, condensé du droit romain, un an avant d'être vaincu par Clovis.
C'est durant cette période, en 476, que Quitterie, princesse catholique d'Espagne, fille du « roi » Caius et fuyant son prétendant, aurait été décapitée par les Wisigoths ariens à Aire. Sa tête y aurait fait jaillir une source miraculeuse. Son culte était très répandu en Gascogne, où on lui faisait guérir maux de tête et folie. Aire devient le siège d'un évêché.
C'est aussi à Aire, mais en bas, dans la cité fortifiée bordant l'Adour, qu'un accord fut passé au XIIe siècle entre le roi d'Angleterre, Edouard Ier, et l'évêque aturin, l'un accordant sa protection, l'autre une part de ses revenus.
Aire perdit son évêché à la Révolution. Au début du XIXe siècle, une réorganisation des diocèses de France (Concordats de 1801 et de 1817) a réuni les diocèses d'Aire et de Dax. Le siège principal de l'évêché a été officiellement transféré en 1933 à Dax, ville plus grande et mieux desservie par le train. La cathédrale d'Aire porte le titre de Concathédrale.


Monuments:
L'Hôtel de ville (depuis 1927) occupe une partie de l'ancien évêché. C’est un bâtiment du XVIIe siècle, avec un escalier de pierre et des plafonds à caissons, une tour ronde avec un escalier du XVIe siècle, coiffé en poivrière.
Au petit musée archéologique de l'Hôtel de ville, pierres sculptées de coquilles Saint Jacques.
La maison de l'Officialité, du XVIe siècle, 6 rue Labeyrie, avec des fenêtres à meneaux, était la juridiction où siégeaient les Jurats.
Le pont de pierre à cinq arches sur l'Adour date de 1852. Le quai sud et les bords de l'Adour ont été aménagés en une promenade qui mène jusqu'aux arènes.
La Halle aux grains, octogonale, avec de grandes arches de pierre, date de 1860.

La cathédrale Saint-Jean-Baptiste, (évêché d'Aire et de Dax) est une construction des XIe et XIIe siècles.
Souvent remaniée entre le XIVe et le XVIIe siècle, elle présente un aspect hétéroclite avec sa vaste rotonde du chevet. Elle a conservé du XIIe siècle trois travées et une abside.
La sévère façade du XIIIe siècle, surélevée d'une tour à toit d'ardoise, a pour portail une simple voussure en arc brisé. La sacristie est une salle capitulaire du XIVe siècle, aux voûtes gothiques retombant sur des piliers centraux, de facture toulousaine évoquant les "palmiers" des Jacobins. La nef est voûtée d'ogives au XIVe siècle. Le chœur est flanqué de quatre absidioles donnant sur le transept. Autels et orgues fin du XVIIIe siècle et son beau mobilier, stalles et maître-autel.
Dans le prolongement de l'abside vers le parc, l'orangerie de pierre, du XVIIe siècle, abrite des expositions temporaires.

Église Sainte Quitterie, inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco
Sur la colline du Mas, au sud-ouest de la ville, elle est de style gothique du XIIIe - XIVe siècle, hormis le chevet qui date de la fin du XIe ou du début du XIIe siècle. L'église est bâtie sur le site d'un ancien temple romain dédié au dieu Mars, comme en atteste la présence d'une dalle ornée de lauriers. Ce temple fut converti en baptistère par les évèques des Tarusates.
Au XIe siècle, les moines bénédictins de La Chaise-Dieu reçurent en donation de Pierre Ier, évêque d'Aire, l'église Sainte-Quitterie-du-Mas, se rattachant à la légende de Sainte Quitterie, jeune princesse gothe martyr. Ils édifièrent une abbaye à proximité pour animer le culte.
Les bâtiments furent dévastés par les troupes de Gabriel Ier de Montgomery en 1569 puis fortement remaniés, tandis que l'église Sainte Quitterie fut reconstruite en style gothique dès la fin du XIIIe siècle.

Le rayonnement spirituel et religieux de la cité épiscopale déclina avec les guerres de religion. L'abbaye fut mutilée puis transformée en 1661 en séminaire, avant d'être laïcisée. Un lycée professionnel occupe désormais les bâtiments et l'ancien évêché abrite la mairie.
Le chevet de l'église est construit dans le prolongement de la crypte. Cette dernière se compose d'une abside flanquée de deux chapelles latérales. On y accède par l'absidiole sud. Quelques vestiges de fresques datent du XIVe siècle.
Le chœur de l'église se pare de remarquables arcatures romanes à chapiteaux sculptés. Les plus belles, à colonnes géminées au centre sur stylobate et voussures décorées, sont de part et d'autre de l'abside. Les frères Mazzetti, sculpteurs, ont réalisé les retables en marbre du chœur et du bas-côté.
Derrière un porche ouvert dans la façade par un arc brisé, un portail gothique à trumeau de l'entrée de l'église a été fortement mutilé durant les guerres de religion. Sur le tympan apparaître le Christ en majesté. En dessous, deux linteaux présentent deux scènes différentes : l'Enfer et, au-dessus, le Paradis. Les trois voussures comportent des séries de personnages (anges nimbés, apôtres et prophètes). Les ébrasements sont ornés d'arcatures superposées.
Couronnant la façade soutenue par des contreforts, le clocher carré est percé de trois rangées d'ouvertures. Le tombeau de la sainte, magnifique sarcophage en marbre blanc de Saint-Béat, orné de sculptures que l'on pense remonter au IVe ou au Ve siècle, aurait, d'après la tradition, contenu ses reliques jusqu'au XVIe siècle. Sont sculptés en ronde bosse Adam et Ève, le baptême de Jésus, le Bon Pasteur, Daniel et les lions, Lazare et, sur les côtés, le songe et le naufrage de Jonas.


L'église Sainte-Quitterie et la cathédrale Saint-Jean-Baptiste sont des étapes sur la Via Podiensis, un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui part du Puy-en-Velay et gagne Saint-Jacques-de-Compostelle par le col de Roncevaux.
Depuis le Moyen-Âge, des pèlerins affluent de toute part pour vénérer les reliques de la sainte. Ils entraient jadis dans la cité par un pont à péage sur l'Adour, plusieurs fois emporté par les flots. Ils étaient hébergés dans deux hospices :
· hospitalis de Adurra : le plus près du fleuve
· hospitalis de Manso : l'hôpital du Mas, aussi appelé hospice de Sainte Quitterie
Une chapellenie Saint-Jacques œuvrait pour le secours des nombreux jacquets de passage.

Diverses activités:


Aéroclub: Avions à moteur, ULM, planeurs
Polyclinique Les chênes

Cité scolaire Gaston Crampe

Maison familiale rurale

jeudi 10 janvier 2008

Samadet, un jeudi

A partir de "Clacazaou", nous avons rejoint et longé le Gabas jusqu'à Arboucave, puis, par la maison abandonnée de "Darricaou", nous sommes remontés vers le plateau rive droite du Louts et avons regagné Samadet. Le circuit a été évalué à environ 17 km. Nous étions 15 marcheurs ce jour-là.
M.C Tastet
Les photos d'André Tastet

dimanche 6 janvier 2008

Hontanx

Est-ce parce que nous étions treize qu'il a tant plu et venté, ou est-ce ce sale temps qui a fait que nous ne soyons que treize ? Quoique… treize à la douzaine, c'est déjà bien !
Les prévisionnistes avaient prévu de la pluie intermittente. Nous avons commencé sous une petite pluie, puis le vent et la pluie ont forci, mais nous avons pu ôter les capuches le dernier quart d'heure. Toutefois, ces intempéries n'étaient rien comparées à celles que nous avions affrontées lors du dernier Téléthon à Samadet ! Yvette, notre très aimable et dévouée guide locale, au vu des circonstances, nous a raccourci le circuit. À l'arrivée la pluie avait cessé, mais le ravitaillement prévu pour un pique-nique est resté dans les coffres. Les uns sont partis en quête d'un restaurant, les autres sont rentrés dans leurs foyers.
Il faudra revenir à Hontanx en de meilleures circonstances : ce circuit légèrement vallonné est très beau, alternant chemins ombragés et découverts, sous-bois, lisières de vignes… Le Bas-armagnac est aussi le pays des étangs et lacs collinaires. Ce circuit permet d'en longer plusieurs, dont certains anciens alimentaient des moulins, d'autres à vocation piscicole, les plus récents pour l'arrosage.
Hontanx a un château, une maison forte, deux églises et une chapelle. L'église a un "beffroi" ou clocher-tour en brique rouge du XIVème siècle, surmonté d'un pittoresque hourd en bois inscrit aux Monuments Historiques en 1962. La rue passe sous l'arche que forme la tour à sa base.
Au bourg, bastide du XIVème siècle, la chapelle castrale Saint Blaise du XVIème côtoie le château d'Aon, du XIIIème siècle, qui est en réalité une maison-forte. Dans un autre quartier, une autre église, du 19e, jouxte le château de Loubens avec sa tour médiévale.

Notre circuit (raccourci)
Les photos... encore humides !

L'église de Hontanx
Hontanx et le château d'Aon, sa restauration. Histoire
Le château de Loubens

mardi 1 janvier 2008

Voeux pédestres


Meilleurs vœux pour un bonne année 2008!
Que l'esprit de la randonnée soit avec vous et que vos chaussures vous mènent jusqu'à la félicité grandeur NATURE !